Carte des points d’acupuncture : schéma et fonctions
La carte de référence des points d'acupuncture est la nomenclature standardisée de l'OMS : 361 points, dont 309 sur les douze méridiens principaux. Voici une sélection de 10 points essentiels, leur rôle traditionnel, et pourquoi un schéma situe une zone sans révéler le point réactif.

Pour un point d’acupuncture schéma fiable, la référence reste la localisation standardisée de l’Organisation mondiale de la santé. Elle situe 361 points classiques sur quatorze méridiens à partir de repères anatomiques et du cun, une mesure proportionnelle au corps. La carte donne une zone. Pour trouver le point réactif exact, il faut la palpation ou la lecture de l’impédance cutanée.
Voici comment lire cette carte, dix points essentiels avec leur rôle traditionnel, et la limite de tout support imprimé face à un corps réel.
Article à jour en .
Quel profil vous ressemble ?
Vous découvrez les points et cherchez une carte claire
Commencez par la sélection des points de la main puis par celle du reste du corps : dix points suffisent pour comprendre la logique des méridiens.
Vous êtes thérapeute et voulez repérer les points avec fiabilité
Lisez la section sur les limites du schéma : la détection précise passe par la lecture de l’impédance cutanée, qui s’apprend en formation en présentiel à Douai.
Vous envisagez une reconversion professionnelle
Consultez notre guide pour se reconvertir à l’acupuncture non invasive, puis la section sur la formation.
Combien existe-t-il de points d’acupuncture et comment sont-ils classés ?
La nomenclature standardisée de l’Organisation mondiale de la santé recense 361 points d’acupuncture classiques, dont 309 sur les douze méridiens principaux. Les 52 autres se trouvent sur les deux vaisseaux médians : le Vaisseau Gouverneur, dans le dos, et le Vaisseau Conception, sur la face avant du tronc. Ce total n’a pas toujours fait consensus. Pendant longtemps, le nombre de points a souvent été rapproché des 365 jours de l’année, avant que l’OMS publie une nomenclature commune en 1984.
Chaque point porte un nom chinois traditionnel et un code alphanumérique international. Hegu devient ainsi LI4 : quatrième point du méridien du Gros Intestin (Large Intestine). Grâce à ce double nommage, un praticien de Bangkok, de Pékin ou de Douai parle exactement du même point. C’est pour cela que les schémas sérieux affichent toujours les deux références.
À ces points classiques s’ajoutent les points extraordinaires, situés hors des méridiens. L’OMS en a standardisé 48 en 1988, dont Yintang, entre les sourcils. La tradition y ajoute les points Ashi, sensibles à la palpation et sans emplacement fixe.
Ces points sont les mêmes en acupuncture classique et en approche sans aiguilles. L’acupuncture non invasive consiste à stimuler les points d’acupuncture traditionnels sans effraction cutanée, au moyen d’un stylet de détection et de stimulation.
Que signifie le mot « point d’acupuncture » en chinois ?
En chinois, le point d’acupuncture se dit xuéwèi (穴位) ou, dans les textes classiques, shùxué (腧穴). Le caractère xué (穴) désigne un creux, une cavité. L’expression xuédào (穴道), très courante dans la langue parlée, associe ce creux à l’idée de voie. Ce vocabulaire a une conséquence pratique : un point se loge le plus souvent dans une dépression, entre deux os, deux tendons ou deux faisceaux musculaires. Le doigt la sent avant que l’œil ne la trouve sur un dessin.
Les noms de points dessinent aussi un véritable paysage. Hegu (合谷) signifie « vallée de l’union », d’après le creux formé entre le pouce et l’index. Yangxi (LI5) se traduit par « ruisseau du Yang », que les atlas anglophones rendent par Yang Stream. Quchi (LI11) évoque un « étang au coude ». La tradition se représente le Qi comme une eau qui naît en puits à l’extrémité des doigts, puis devient ruisseau, fleuve et mer en remontant vers le coude ou le genou. Cette image structure toute une famille de points, présentée plus bas. Elle aide aussi à mémoriser la carte : un nom bien compris vaut souvent mieux qu’un code appris par cœur.
Comment lire un schéma des méridiens ?
Un schéma des méridiens se lit à partir des codes : deux lettres pour le méridien, un chiffre pour la position du point sur son trajet. Les douze méridiens principaux existent en paires gauche-droite, chacun relié à un organe dans la théorie traditionnelle. Le Vaisseau Gouverneur et le Vaisseau Conception, eux, suivent la ligne médiane. Selon un article publié en 2023 dans Clinical Anatomy, le sens de numérotation des points reproduit la direction supposée du Qi dans le canal.
| Code OMS | Méridien | Points | Trajet |
|---|---|---|---|
| LU | Poumon | 11 | Main, Yin |
| LI | Gros Intestin | 20 | Main, Yang |
| ST | Estomac | 45 | Pied, Yang |
| SP | Rate | 21 | Pied, Yin |
| HT | Cœur | 9 | Main, Yin |
| SI | Intestin Grêle | 19 | Main, Yang |
| BL | Vessie | 67 | Pied, Yang |
| KI | Rein | 27 | Pied, Yin |
| PC | Maître du Cœur (Péricarde) | 9 | Main, Yin |
| TE | Triple Réchauffeur | 23 | Main, Yang |
| GB | Vésicule Biliaire | 44 | Pied, Yang |
| LR | Foie | 14 | Pied, Yin |
| GV | Vaisseau Gouverneur | 28 | Ligne médiane, dos |
| CV | Vaisseau Conception | 24 | Ligne médiane, face avant |
L’ordre traditionnel de ce tableau forme trois circuits successifs : poitrine, main, visage, pied, puis retour à la poitrine. Les manuels français utilisent parfois leurs propres abréviations (GI pour Gros Intestin, F pour Foie). Avant de comparer deux cartes, vérifiez donc toujours le système de codes employé.
Quelles grandes familles de points distingue-t-on sur une carte ?
Les points sont classés en deux grandes familles : les points principaux, c’est-à-dire les 361 points des quatorze méridiens, et les points spécifiques. Ces derniers sont des points des méridiens auxquels la tradition attribue un rôle particulier. Un même point peut appartenir à plusieurs familles à la fois, ce qui explique sa place sur tous les schémas.
Chaque méridien principal possède d’abord un point yuan, ou point de source, situé près du poignet ou de la cheville, comme Hegu ou Taichong. Le point luo relie deux méridiens couplés, et le point xi, dit de fissure, marque un lieu où le Qi s’accumule. Sur le tronc, les points mu, ou points d’alarme, se trouvent sur la face avant. Leurs équivalents dorsaux, les points shu du dos, s’alignent sur le méridien de la Vessie le long de la colonne : Shenshu (BL23) en fait partie. La tradition retient aussi huit points de réunion, ou hui, et huit points d’ouverture des vaisseaux extraordinaires, parmi lesquels Neiguan (PC6) et Houxi (SI3).
Viennent enfin les points Shu antiques, cinq par méridien, entre l’extrémité des doigts ou des orteils et le coude ou le genou. Ils reprennent l’image de l’eau : puits, jaillissement, ruisseau (le shu-stream des atlas anglophones), fleuve et mer. La tradition les rattache aussi aux saisons et aux cinq éléments.
Quels sont les points essentiels de la main et à quoi servent-ils ?
Les points essentiels de la main sont d’abord Hegu (Gros Intestin 4), entre le pouce et l’index, puis Houxi, sur le bord externe de la main, et, à la limite du poignet, Shenmen et Neiguan. Ce sont les points les plus représentés sur les schémas, car ils sont faciles d’accès et très étudiés.

Hegu montre bien que les sources varient. Une clarification publiée dans la base NCBI rappelle que l’OMS le situe sur le dos de la main, du côté radial du milieu du deuxième métacarpien. Les manuels sud-coréens et japonais le plaçaient, eux, à la base des deux premiers métacarpiens. Deux schémas peuvent donc montrer deux emplacements différents pour le même point.
Les praticiens décrivent le rôle de ces points en langage énergétique :
- Hegu (LI4) : point de source du Gros Intestin, associé dans la tradition à la libre circulation du Qi dans la tête et le visage.
- Houxi (SI3) : sur le méridien de l’Intestin Grêle, en arrière de l’articulation du petit doigt ; on le relie au Vaisseau Gouverneur et à la nuque.
- Shenmen (HT7) : au pli du poignet, côté du petit doigt ; la tradition l’associe au Shen, l’esprit, et à l’apaisement.
- Neiguan (PC6) : sur l’avant-bras, environ trois largeurs de doigt au-dessus du pli du poignet ; les praticiens le choisissent pour harmoniser la poitrine et l’estomac.
Ces descriptions aident à comprendre la carte, mais elles ne forment pas un protocole. Elles montrent surtout que la main réunit des points de plusieurs méridiens dans un espace réduit, ce qui demande un repérage fin.
Quels autres points essentiels retrouve-t-on sur le schéma du corps ?
En dehors de la main, le schéma du corps fait apparaître quelques points essentiels sur la tête, la nuque, le dos et la jambe : Baihui, Fengchi, Shenshu, Zusanli, Sanyinjiao et Taichong. Tout apprenant les rencontre dès les premières séances, car ils jalonnent les grands méridiens de haut en bas.
Baihui (Vaisseau Gouverneur 20, GV20) se situe au sommet du crâne, sur la ligne médiane. Son nom signifie « cent réunions » : la tradition y voit le point de rencontre des méridiens Yang et l’associe à la clarté de l’esprit. Juste en dessous, Fengchi (Vésicule Biliaire 20, GB20) occupe le creux sous l’os occipital, de part et d’autre de la nuque ; on le relie au « vent » et à la tête.
Dans le bas du dos, Shenshu (Vessie 23, BL23) se trouve à hauteur de la deuxième vertèbre lombaire, à un cun et demi de la colonne. C’est le point Shu dorsal du Rein, associé au socle énergétique de l’organisme.
Sur la jambe, trois points reviennent constamment. Zusanli (Estomac 36, ST36), sous le genou, en dehors de la crête tibiale, est traditionnellement utilisé pour tonifier le Qi et la digestion. Sanyinjiao (Rate 6, SP6), trois cun au-dessus de la malléole interne, réunit les trois méridiens Yin de la jambe. Sur le dos du pied, entre les deux premiers métatarsiens, Taichong (Foie 3, LR3) est le point de source du Foie, lié à la libre circulation.
Ces localisations utilisent le « pouce » proportionnel, le cun, mesuré sur la personne elle-même. Le repérage s’adapte donc déjà à chaque individu, ce qu’aucune carte ne peut faire à votre place.
Où trouver un schéma des points d’acupuncture en PDF fiable ?
Le document de référence reste le guide WHO Standard Acupuncture Point Locations in the Western Pacific Region, publié en 2008 par le bureau régional de l’OMS (ISBN 978 92 9061 248 7). Selon la présentation parue dans Evidence-Based Complementary and Alternative Medicine, il comprend des lignes directrices générales de localisation et les fiches des points. Il distingue aussi le cun osseux proportionnel (B-cun) du cun mesuré au doigt (F-cun). Ses notes précisent également la relation de chaque point avec ses voisins.
De nombreux PDF gratuits circulent par ailleurs sur les plateformes de partage de documents, souvent sous forme de planches d’acupression. Beaucoup ne citent aucune source, omettent les codes internationaux ou mélangent plusieurs conventions nationales. Avant d’imprimer une planche, vérifiez quatre éléments : le code OMS à côté du nom chinois, des repères anatomiques explicites, le type de cun utilisé et une source identifiable. L’oreille, enfin, possède sa propre cartographie, distincte de celle des méridiens, enseignée dans notre formation en auriculothérapie.
Point d’acupuncture schéma : comment la carte se compare-t-elle aux autres repères ?
Une carte des points d’acupuncture est un bon outil pédagogique, mais c’est le repère le moins précis des quatre options courantes. Le tableau ci-dessous la compare à l’application 3D, à la lecture au stylet et au repérage manuel d’un praticien formé.
| Critère | Schéma papier ou PDF | Application 3D | Lecture au stylet de détection | Repérage manuel par un praticien formé |
|---|---|---|---|---|
| Précision sur un corps réel | Zone approximative | Zone approximative, mieux visualisée | Point réactif localisé | Bonne, selon l’expérience |
| Besoin de formation | Aucun pour lire | Aucun pour lire | Oui, pratique encadrée | Oui, longue pratique |
| Usage pédagogique | Mémorisation des trajets | Vision des volumes | Apprentissage du geste | Transmission par démonstration |
| Points Shu antiques | Repérables en théorie | Repérables en théorie | Vérification de la réactivité | Palpation des zones distales |
Pour situer le stylet par rapport à d’autres outils de stimulation, consultez notre comparatif luxopuncture ou stylet.
Pourquoi un schéma ne suffit-il pas à localiser un point avec précision ?
Un schéma ne suffit pas, parce qu’il décrit une zone anatomique moyenne. L’emplacement du point réactif, lui, varie d’une personne à l’autre selon la morphologie, les tissus conjonctifs et l’état du moment. La carte indique où chercher, pas l’endroit exact du point sur le corps que vous avez devant vous.

Cette marge est bien réelle. Les experts internationaux ont longtemps divergé sur l’emplacement de dizaines de points, comme le montre le cas de Hegu. Une étude publiée en 2025 a même comparé, par des analyses morphologiques, biomécaniques et histologiques, ses deux emplacements historiques : le milieu du deuxième métacarpien et la base des deux premiers métacarpiens. Sur un corps réel, quelques millimètres séparent souvent la zone dessinée de l’endroit vraiment sensible.
C’est là qu’intervient la lecture de l’impédance cutanée. Un stylet de détection des points mesure la résistance électrique de la peau. Au niveau d’un point réactif, cette résistance diminue et l’appareil le signale. Le Premio 20 DT de Sedatelec, dispositif médical de classe IIa, associe cette détection à une stimulation électrique de faible intensité, sans effraction cutanée.
Encore faut-il savoir tenir le stylet, régler la sensibilité et interpréter le signal. En formation, l’exercice de base consiste à mesurer d’abord la zone en cun d’après la carte, puis à balayer la peau au stylet pour trouver le point réactif. On note ensuite l’écart entre les deux. Répété sur plusieurs partenaires, cet exercice montre en quelques heures ce qu’aucun PDF ne peut enseigner : la carte guide la main, et c’est la lecture du signal qui confirme le point.
Bon à savoir — Le cun, unité de mesure des schémas, n’est pas un centimètre. Il correspond à des proportions du corps de la personne, par exemple la largeur de son pouce. Deux personnes de tailles différentes n’ont donc pas leurs points à la même distance.
Que dit la connaissance actuelle sur la localisation des points ?
La localisation des points a demandé un long travail d’harmonisation internationale. Après la nomenclature de 1984, le bureau Pacifique occidental de l’OMS a estimé qu’environ un quart des 361 points faisaient encore l’objet de désaccords entre pays. Onze réunions entre 2003 et 2008 ont abouti au guide standardisé de localisation de 361 points, qui a tranché 86 des 92 emplacements controversés.
Ces chiffres montrent d’abord que la carte n’est pas figée : elle a évolué au fil des échanges entre écoles. Ensuite, quelques points restent discutés. D’après l’article de Neumann dans Clinical Anatomy, six points gardent un emplacement alternatif dans le guide : LI19, LI20, PC8, PC9, GB30 et GV26. Enfin, la recherche sur les effets propres de chaque point reste limitée et hétérogène. La carte est donc un cadre de référence traditionnel et pédagogique, que l’expérience du praticien affine sur chaque personne.
Schéma théorique ou lecture directe : les deux approches se valent-elles ?
Le schéma théorique et la lecture directe sont deux façons complémentaires de repérer un point d’acupuncture. Certains praticiens s’appuient d’abord sur la mémorisation visuelle et la palpation, d’autres sur une détection instrumentée.
L’approche par la mémorisation a fait ses preuves dans la tradition. Un praticien expérimenté repère au toucher une dépression, une tension ou une sensibilité, mais il lui faut des années de pratique pour y parvenir de façon fiable. La détection instrumentée rend le repérage objectif dès l’apprentissage, à condition de connaître la carte pour savoir où chercher.
Notre position est donc pragmatique : apprenez le schéma pour comprendre la logique des méridiens, puis fiabilisez votre geste par une pratique encadrée. L’outil et l’enseignant y corrigent vos repères en temps réel.
Quelles précautions avant d’utiliser une carte des points ?
Une carte des points d’acupuncture s’utilise d’abord comme support d’apprentissage. Elle ne remplace ni un bilan énergétique encadré ni l’avis d’un médecin, et un inconfort persistant justifie une consultation médicale.
Le cadre légal le rappelle : l’article L4161-1 du Code de la santé publique réserve aux médecins les actes relevant de l’exercice médical. La pratique non invasive se situe donc dans le champ du bien-être et de la détection des points réactifs, sans visée médicale. Notre article sur la pratique de l’acupuncture sans être médecin détaille ce cadre.
Certains points demandent une vigilance particulière, notamment pendant la grossesse : la tradition déconseille d’en stimuler plusieurs, dont Hegu et Sanyinjiao. Raison de plus pour ne pas s’improviser praticien à partir d’un schéma.
Cet article est informatif et ne constitue pas un avis médical.
FAQ : questions fréquentes sur la carte des points d’acupuncture
Où trouver un schéma des points d’acupuncture en PDF ?
La référence est le guide de localisation standardisée publié par l’OMS en 2008, qui couvre 361 points. Les atlas pédagogiques sérieux s’en inspirent et affichent le nom chinois et le code international de chaque point. Méfiez-vous des planches sans code ni source.
Combien de points faut-il mémoriser pour débuter ?
Une dizaine de points essentiels, répartis sur la main, la tête, le dos et la jambe, suffisent pour comprendre la logique des méridiens. Vous élargirez ensuite par familles, par exemple les points de source ou les points Shu antiques.
Que veulent dire les codes comme LI4 ou ST36 ?
Les lettres désignent le méridien selon la nomenclature anglaise de l’OMS (LI pour Gros Intestin, ST pour Estomac), et le chiffre la position du point sur son trajet. LI4 est donc le quatrième point du Gros Intestin, ST36 le trente-sixième de l’Estomac.
Quelle différence entre acupuncture, acupression et digitopuncture ?
L’acupuncture classique utilise des aiguilles, l’acupression et la digitopuncture une pression des doigts, et l’acupuncture non invasive un stylet sans effraction cutanée. Toutes partagent la même carte de points. Voir les différences entre acupuncture, acupression et digitopuncture.
Un schéma suffit-il pour pratiquer ?
Non. Un schéma situe une zone approximative, alors que le point réactif varie selon chaque personne. Un repérage fiable demande la palpation ou la lecture de l’impédance cutanée, qui s’apprennent en pratique encadrée.
Combien de temps faut-il pour apprendre à repérer les points ?
Cela dépend de votre point de départ et de votre régularité. L’essentiel est de pratiquer sous supervision dès le début. Le programme et la durée figurent sur la page de la formation en présentiel à Douai.
Passer du schéma à la pratique : la formation Académie MTC
La formation Académie MTC vous fait passer de la lecture d’un schéma à la détection fiable des points réactifs sur un corps réel. Elle se déroule en présentiel à Douai, stylet Premio 20 DT en main.
Elle a été conçue par Onanong Lesaffre, praticienne en médecine traditionnelle chinoise diplômée de la Faculty of Chinese Medicine de la Huachiew Chalermprakiet University. Créée en 2004, c’est la première faculté de médecine chinoise de Thaïlande, avec un cursus de cinq ans. La formation relie la carte théorique au geste : repérage par les mesures proportionnelles, réglage du stylet, lecture de l’impédance cutanée, puis stimulation sans effraction cutanée. Chaque participant pratique sous supervision et reçoit une attestation de fin de formation.
Elle s’adresse aux personnes en reconversion, aux thérapeutes et aux professionnels de santé qui veulent intégrer l’acupuncture non invasive à leur pratique. Pour comparer les options, consultez aussi notre guide pour choisir une formation en acupuncture.
Prêt à passer de la carte au geste ? Les prochaines sessions, le programme et les conditions sont sur la page de la formation en présentiel à Douai. Si vous préférez apprendre à distance, la version 100 % en ligne ouvre courant 2027, et la pré-inscription à la formation en ligne est déjà ouverte.
Sources
Neumann, « West meets east: Taking a stab at acupuncture point names », Clinical Anatomy, Wiley Online Library, 2023 — onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1002/ca.24011.
Organisation mondiale de la santé, bureau régional du Pacifique occidental, WHO Standard Acupuncture Point Locations in the Western Pacific Region, 2008, présentation sur ResearchGate — researchgate.net.
Lim S., « WHO Standard Acupuncture Point Locations », Evidence-Based Complementary and Alternative Medicine, 2010 — onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.1093/ecam/nep006.
Commentaire scientifique sur la localisation du point LI4 (Hegu), NCBI PubMed Central — ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8714390.
« Novel insight into the site-specificity of Hegu (LI4) », NCBI PubMed Central, 2025 — pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC12340595.
Code de la santé publique, article L4161-1, Légifrance.