Cinq points par méridien, douze méridiens, soixante points — tous situés entre les extrémités et les coudes ou les genoux. C'est le socle du protocole.
Les points Shu antiques — Wu Shu Xue en chinois — sont cinq points par méridien, situés aux extrémités des membres, entre les doigts ou les orteils et les coudes ou les genoux. Douze méridiens principaux : soixante points en tout. Ils forment le socle du protocole enseigné à l'Académie MTC : ce sont eux que l'on traite quand l'oreille désigne un méridien en déséquilibre.
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La série
Chaque méridien porte la même série de cinq points, dans le même ordre, de l'extrémité du membre vers le coude ou le genou. La tradition les décrit par une image de cours d'eau, du filet naissant jusqu'à la mer :
À l'extrémité du doigt ou de l'orteil, là où l'énergie sourd. Le point le plus distal de la série.
Juste au-dessus, là où le filet se forme.
Le courant s'établit et se creuse.
Le flux s'élargit, entre le poignet ou la cheville et le coude ou le genou.
Au pli du coude ou du genou, là où le courant rejoint la profondeur.
Cette progression n'est pas décorative : elle ordonne les points selon leur nature et leur usage, et c'est elle qui rend la série mémorisable. On n'apprend pas soixante points isolés, on apprend une série de cinq, répétée douze fois.
La localisation
C'est la caractéristique qui rend cette série remarquable, et elle a des conséquences très concrètes. Aucun point Shu antique ne se trouve sur le tronc, le thorax, l'abdomen, le cou ou la face. Ils sont tous sur les avant-bras, les mains, les jambes et les pieds.
| Sur le plan… | Ce que ça implique |
|---|---|
| De l'apprentissage | Des repères osseux et tendineux nets, faciles à retrouver, sur des zones peu épaisses |
| Du risque | Aucune zone anatomique délicate : ni thorax, ni cou, ni face |
| De la séance | La personne reste habillée : on travaille sur les avant-bras et les jambes |
| De l'autonomie | Ce sont des zones que l'on peut travailler sur soi pendant l'apprentissage |
Pour une formation à distance, ce dernier point n'est pas anecdotique : vous pouvez répéter le repérage sur vous-même, autant de fois que nécessaire, avec l'appareil qui confirme que vous êtes au bon endroit.
Le tri
La carte traditionnelle compte plus de trois cent soixante points. Le protocole enseigné ici en retient soixante, plus onze points auriculaires.
Ce tri n'est pas un raccourci commercial. Il suppose de connaître l'ensemble pour savoir ce qui porte l'essentiel — et surtout ce qu'on renonce à transmettre. Il a été fait par Onanong Saengjan, formée à la médecine chinoise en Thaïlande et praticienne pendant une vingtaine d'années.
Le choix des Shu antiques comme socle tient à trois raisons qui se cumulent : ils couvrent les douze méridiens, donc l'ensemble du système ; ils forment une série régulière, donc apprenable ; et ils sont tous périphériques, donc sans risque et accessibles.
C'est aussi la limite honnête de ce que nous enseignons : l'élève ne refait pas le chemin qui a mené à ce tri. Il reçoit ce qu'il en reste, avec le protocole qui va avec. C'est une méthode, pas la discipline entière.
Dans le protocole
Les soixante points ne s'appliquent pas dans un ordre appris d'avance. C'est l'oreille qui indique lesquels traiter : le pavillon passé au stylet révèle des points réactifs, chacun correspondant à un méridien ; on traite alors les points Shu de ce méridien, et les points auriculaires eux-mêmes.
Les points de l'oreille s'éteignent, on repasse le stylet, de nouveaux apparaissent, et le protocole avance par tours successifs. Les soixante points sont le vocabulaire ; l'oreille écrit la phrase.
Le jour 4 leur est entièrement consacré : localisation méridien par méridien, fonction de chaque famille, repérage au stylet. Le programme complet est envoyé par email, gratuitement.
Questions fréquentes
Une série de cinq points par méridien — Wu Shu Xue en chinois — situés entre les doigts ou les orteils et les coudes ou les genoux. Avec douze méridiens principaux, cela fait soixante points. La tradition les nomme par une image de cours d'eau : puits, source, ruisseau, rivière, mer.
C'est la définition même de la série : elle décrit la progression de l'énergie depuis l'extrémité du membre jusqu'au pli du coude ou du genou. Aucun ne se trouve sur le tronc, le cou ou la face — ce qui les rend faciles à repérer et sans risque anatomique.
On n'apprend pas soixante points isolés : on apprend une série de cinq, répétée sur douze méridiens. La structure est régulière, ce qui change tout pour la mémorisation. Et le stylet confirme le repérage, ce qui évite de dépendre de la seule mémoire visuelle.
Oui, et c'est l'un des avantages de cette localisation : avant-bras, mains, jambes et pieds sont accessibles. Beaucoup d'élèves répètent ainsi le repérage pendant leur parcours.
Parce qu'une formation de cinq jours qui le prétendrait mentirait. Le protocole retient soixante points parce qu'ils couvrent les douze méridiens, forment une série régulière et sont tous périphériques. Le tri suppose de connaître l'ensemble — c'est ce qui l'a rendu possible.
C'est l'oreille qui les désigne : chaque point auriculaire réactif correspond à un méridien, et l'on traite les points Shu de ce méridien. Le praticien ne choisit pas sa séquence à l'avance.
Gratuite, sans engagement. Vous recevez le programme complet, le tarif, la liste du matériel — et vous êtes prévenu·e en premier à l'ouverture.