Fondatrice de l'Académie MTC

Onanong Saengjan

Praticienne en médecine traditionnelle chinoise formée en 2005. Treize ans d'exercice en Thaïlande, sept ans à Douai. C'est elle qui a ramené trois cent soixante points à soixante, et qui a bâti autour d'eux le protocole enseigné.

  • Bachelor of Traditional Chinese Medicine
  • Formée en 2005
  • 20 ans de pratique, Thaïlande puis France
  • Auteure du socle de 60 points

Recevoir le programme

Laissez votre email : vous recevez le programme détaillé des cinq jours — chaque journée, les points travaillés, le matériel et le cadre légal — et vous êtes prévenu·e en premier à l'ouverture. Gratuit, sans engagement.

Gratuit · Sans engagement · Vos données ne sont ni revendues ni partagées

Onanong Saengjan est praticienne en médecine traditionnelle chinoise, titulaire du Bachelor of Traditional Chinese Medicine de la Faculty of Chinese Medicine de l'université Huachiew Chalermprakiet, à Bangkok. Formée en 2005, elle a exercé treize ans en Thaïlande, à Samut Prakan, puis sept ans à Douai, de 2018 à 2025 — soit une vingtaine d'années de pratique. C'est elle qui a ramené les trois cent soixante points de la carte traditionnelle au socle de soixante enseigné à l'Académie MTC.

À jour au .

Onanong Saengjan, praticienne en médecine traditionnelle chinoise

01 · Le parcours

Formée à la médecine chinoise en Thaïlande

Elle a suivi le Bachelor of Traditional Chinese Medicine Program de la Faculty of Chinese Medicine de l'université Huachiew Chalermprakiet, à Bangkok — un établissement dont la faculté de médecine chinoise est l'une des plus établies de Thaïlande.

Le cursus couvre la discipline entière et non une technique isolée : théorie, diagnostic traditionnel, acupuncture, et les autres branches de la médecine chinoise. C'est cette étendue qui compte pour ce qui a suivi — on ne peut pas trier utilement dans un corpus qu'on ne connaît qu'en partie.

Sa formation date de 2005. Elle a ensuite exercé treize ans en Thaïlande, à Samut Prakan — la province où se trouve également la faculté où elle a été formée.

Elle s'installe en France en 2018 et reçoit à Douai jusqu'en 2025. Une vingtaine d'années de pratique au total, dans deux pays et deux façons de travailler.

02

Le geste

Une comparaison faite de l'intérieur

Elle a exercé l'acupuncture sous sa forme classique avant de travailler à l'instrument, et observe la même efficacité avec une stimulation de sept secondes au stylet. La méthode enseignée ici n'a donc pas été construite de l'extérieur.

Le formateur, lui, n'a jamais travaillé autrement qu'à l'instrument. La méthode tient des deux côtés : celle qui connaît la tradition dont elle est issue, et celui qui a bâti le protocole sans jamais en dépendre.

03

Son apport

Trois cent soixante points ramenés à soixante

La carte traditionnelle compte plus de trois cent soixante points. La formation de l'Académie MTC s'appuie sur un socle de soixante points Shu antiques, complété par des points locaux et les points de l'oreille.

Ce tri est son travail, et il n'est pas un raccourci : il suppose de connaître l'ensemble pour identifier lesquels portent l'essentiel, et de savoir ce qu'on abandonne. C'est la raison pour laquelle une formation de cinq jours est possible — non parce que la matière serait mince, mais parce que quelqu'un a fait le cursus complet en amont.

C'est aussi la limite honnête de ce que nous enseignons : l'élève ne refait pas ce chemin. Il reçoit ce qu'il en reste une fois trié, avec le protocole qui va avec. C'est une méthode, pas la discipline entière.

04

Son rôle

Ce qu'elle apporte à la formation

Elle est la référence de médecine chinoise du cursus : le contenu traditionnel — la lecture énergétique, la localisation et la fonction des points, la cohérence de l'ensemble avec la discipline dont il est tiré — relève d'elle.

Elle n'assure pas elle-même les modules vidéo, et nous préférons l'écrire. Onanong Saengjan est thaïlandaise : enseigner cinq jours de contenu technique dans une langue apprise n'aurait servi personne. La transmission en français est assurée par Antoine Lesaffre, formateur, qui pratique la méthode à l'instrument depuis ses débuts. La répartition est claire : le contenu vient d'elle, la transmission vient de lui.

Elle a par ailleurs cessé de recevoir en cabinet en 2025. Ce qu'elle a construit reste enseigné : le socle de points, la logique de lecture, la cohérence traditionnelle du protocole.

Le programme de la formation

Le déroulé des cinq jours, les points travaillés, le matériel et le cadre légal. Reçu par email, gratuitement.

Recevoir le programme
05

Ce que ce parcours ne donne pas

Que vaut un diplôme étranger de médecine chinoise en France ?

Nous l'écrivons sur la page qui la concerne plutôt que de le laisser sous-entendre : un diplôme obtenu à l'étranger n'ouvre aucun droit d'exercice médical en France. Il atteste d'une formation reçue ; il ne lève pas la réserve que la loi française pose sur les actes médicaux.

En France, la seule voie vers le champ médical en acupuncture est universitaire et réservée aux médecins et aux sages-femmes. Onanong Saengjan exerce et enseigne donc, comme l'Académie MTC dans son ensemble, dans le champ du bien-être : aucun diagnostic médical, aucun traitement de maladie, aucune promesse de guérison.

Sources Huachiew Chalermprakiet University, Faculty of Chinese Medicine — Bachelor of Traditional Chinese Medicine Program (hcu.ac.th) · Code de la santé publique, article L4161-1 · Capacité de médecine parcours Acupuncture, faculté de médecine de Strasbourg (réservée aux médecins) · DIU d'acupuncture obstétricale (sages-femmes).
FAQ

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande

Quel est le diplôme d'Onanong Saengjan ?

Le Bachelor of Traditional Chinese Medicine, délivré par la Faculty of Chinese Medicine de l'université Huachiew Chalermprakiet, à Bangkok. Sa formation date de 2005. Ce diplôme atteste d'un cursus universitaire en médecine chinoise ; il n'ouvre en revanche aucun droit d'exercice médical en France, où les actes médicaux sont réservés par la loi française.

Ce diplôme permet-il d'exercer l'acupuncture en France ?

Non. Aucun diplôme étranger n'ouvre le champ médical en France : la pose d'aiguilles, le diagnostic médical et le traitement des maladies restent réservés. La seule voie médicale est universitaire et réservée aux médecins et aux sages-femmes. L'exercice se fait donc dans le champ du bien-être.

Quel est son rôle dans la formation ?

Elle est la référence de médecine chinoise du cursus : contenu traditionnel, lecture énergétique, localisation et fonction des points. C'est elle qui a ramené les trois cent soixante points de la carte traditionnelle au socle de soixante enseigné dans la formation.

Onanong Saengjan intervient-elle dans les modules vidéo ?

Non : elle est thaïlandaise et les modules sont en français. La transmission est assurée par Antoine Lesaffre, formateur. Elle reste l'auteure du contenu enseigné — le contenu vient d'elle, la transmission vient de lui.

Combien d'années a-t-elle pratiqué ?

Une vingtaine d'années : formée en 2005, treize ans d'exercice en Thaïlande à Samut Prakan, puis sept ans à Douai de 2018 à 2025. Elle a cessé de recevoir en cabinet en 2025.

Pourquoi soixante points et pas la carte complète ?

Parce que le tri a été fait par quelqu'un qui connaissait l'ensemble. Enseigner soixante points suppose de savoir lesquels portent l'essentiel et ce que l'on renonce à transmettre — ce qui n'est possible qu'après le cursus complet.

La pré-inscription est ouverte

Gratuite, sans engagement. Vous recevez le programme complet, le tarif, la liste du matériel — et vous êtes prévenu·e en premier à l'ouverture.